Avec Vous à Bois le Roi, La liste éco-citoyenne

QUI SUIS-JE ?

C

Je m’appelle Camille GIRE. J’ai 61 ans. Je suis docteur d’État en géophysique et professeure agrégée de mathématiques. Après une carrière de chercheur en géophysique. J’ai enseigné les mathématiques en classe préparatoires à Paris puis au lycée Amiot de Melun.

Avec mon conjoint, j’habite le quartier de Sermaize à BOIS LE ROI où j’y pratique de nombreux sports.

Sans étiquette partisane, je milite pour que la justice sociale se conjugue avec l’écologie. C’est donc tout naturellement que je fais partie de l’équipe d’AVEC VOUS A BOIS LE ROI qui m’a confié le redoutable honneur de mener sa liste.

N’hésitez pas à m’interroger, à m’interpeller sur le contenu du programme que je défends. Il est bien entendu contestable. Il est assurément perfectible, il est cependant ce que je crois être utile pour notre communauté de vie.

Ce programme ne se réalisera pas sans vous à BOIS LE ROI mais AVEC VOUS.

 

Bacottement vôtre

 Camille GIRE

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UN PARKING SOUTERRAIN BIEN OBSCUR !

téléchargement

 Le désengorgement du quartier de la gare saturé de voitures constitue bien naturellement un choix de politique publique locale.

Pour autant les nuisances étant bien réelles, autorisent-elles à affirmer n’importe quoi en matière de solution ?

Pour notre part nous ne le croyons pas et il faut, en la matière comme en d’autres, savoir raison garder.

Depuis quelques semaines une liste nouvelle est apparue dans le paysage politique local emmenée par un bacot dont la volonté d’être maire est inversement proportionnelle à son assiduité à suivre les débats du Conseil municipal.

La formulation de propositions ineptes résulte sans doute à la fois de cette inexpérience dans la chose publique et, soyons indulgents, de la volonté de bien faire.

Quelles sont les propositions ? Un garage souterrain... Jusque-là : rien à dire : un silo enterré est toujours plus élégant qu’un silo apparent ! Notons cependant qu’à surface égale un silo de plain-pied certes plus moche demeure toujours moins cher qu’un silo souterrain ; on en a  toujours que pour ce qu’on est prêt à mettre au pot !

En revanche le choix du financement  - car il faut bien financer ce bidule – proposé par liste de M. GAULTIER est assez inquiétant quant à la solidité de son raisonnement en la matière.

Remarquons en préambule qu’un premier tract affirme en substance mais fort explicitement : « le parking souterrain sera construit par le biais d’un PARTENARIAT PUBLIC PRIVE (PPP). Et en plus ça ne coutera rien aux contribuables bacots ! Et il rajoute : les utilisateurs bacots auront un tarif préférentiel.

 

1er épisode : KÉSACO un PPP ?

 

A la question « qu’est-ce qu’un PPP ? » (au demeurant désormais légalement dénommé « contrat de partenariat » depuis 2016), question posée à M. GAULTIER dimanche 7 septembre sur le marché, notre adversaire, embarrassé répondit par une autre question complétement à côté de la plaque : « Vous voulez parler d’un Plan Pluriannuel d’Investissement ? ».

Nous ne savons pourquoi mais à cet instant nous eûmes la vague impression de revivre un feuilleton « Mabille saison II »…

Bref le dialogue démarrait mal, notre adversaire n’ayant pas encore lu le paragraphe de son programme.

Non Monsieur GAULTIER ! Un PPP n’est pas un PPI !  Et le truc mnémotechnique pour les distinguer, c’est le dernier mot de l’acronyme (à méditer).

 

Si, comme semble l’affirmer M. GAULTIER, personne ne paie dans cette formule de PPP, ne nous privons pas de commander alors :

  • une piscine olympique (avec si possible un pédiluve en marbre de Carrare) ;
  • une patinoire avec anneau de vitesse ;
  • une piste de bobsleigh ;
  • un terrain de polo (pour faire la nique aux bellifontains et parce que ça fait chicos) ;
  • une pizza 4 fromages ;
  • une médiathèque avec rétro-lasers incorporés qui éclairent le ciel ;
  • une famille de ratons-laveurs ;
  • une deuxième piscine olympique s’il y a une promo (et uniquement  si ça compte en points pour la carte Carrefour !).

Soyons sérieux ! Ce qu’occulte sciemment M. GAULTIER c’est le fait que ce seront les usagers qui paieront. Et si la rentabilité économique de l’investissement ne peut être assurée par la seule location des emplacements, c’est la commune et ses contribuables qui subventionneront pour assumer l’équilibre du machin.

Toujours animé par notre vocation pédagogique (quoiqu’avec M. MABILLE, reconnaissons-le, notre vocation à la formation permanente trouva avec lui ses limites) ; nous allons expliquer ce qu’est un contrat de partenariat (ex PPP).

Il est l’avatar de la pensée thatchérienne reprise à son compte par son successeur, tout aussi néo-libéral, Tony BLAIR (certes ça ne nous rajeunit pas mais c’est rigoureusement exact).

Le contrat de partenariat est un mode de financement par lequel une autorité publique fait appel à des  prestataires privés pour financer et gérer un équipement assurant ou contribuant au service public.

Le partenaire privé reçoit un paiement en contrepartie de la construction et de sa maintenance (voire de l’exploitation du service lié). Ce paiement correspondant à un loyer versé par le partenaire public et/ou des usagers du service qu'il gère. Dans notre cas, le contrat de partenariat lierait sur longue durée l’apporteur de terrain (la commune) et le groupe de BTP propriétaire-gestionnaire du bâti jusqu’au terme de la convention soit une durée à déterminer (le temps pour le partenaire privé de rentrer dans ses frais donc plus ça coute plus ça dure).

Notons au passage que l’usage des (ex) PPP fait régulièrement l’objet de rapports carabinés de la Cour des comptes qui y voit un contrat léonin, déséquilibré au détriment de la puissance publique (le terme « arnaque » n’est cependant pas employé car les juges savent se tenir).

Pour résumer le contrat de partenariat, c’est : « confie-moi ta montre et tu paies quand je te donne  l’heure ! ».

Dans la série des films d’horreur : le PPP de l’hôpital de SUD FRANCILIEN de CORBEIL, le stade du MANS pour ne citer que les plus emblématiques. On notera toutefois non sans malice qu’il n’existe pas jusqu’à ce jour de PPP menés par des villages de 5700 âmes comme BLR !

 

Dans l’hypothèse improbable où un grand groupe de BTP s’intéressait à notre petit village :

1/ on peut légitiment s’inquiéter (Mais où vas-tu petit chaperon rouge ? Viens je vais t’indiquer le chemin du PPP, il est plus court !) ;

2/ le groupe de BTP se rémunérerait pour rembourser à la fois ses travaux souterrains sur nappe phréatique (à terme permet toutefois de convertir l’équipement en marina), sa gestion de parking et sa maintenance ;

3/ le groupe de BTP subirait un faible taux de remplissage durant le week-end et les vacances, infime en nocturne ;

4/ le groupe de BTP vendrait essentiellement des abonnements et fort peu de tarifs horaires ou journaliers, à plus forte marge ;

5/ le groupe de BTP aurait à subir un tarif préférentiel pour les bacots (entre ¼ et 1/3 de la fréquentation) tirant également sa marge à la baisse (une sorte de préférence locale automobile, un succédané de Le Pen véhiculaire) ;

6/ le groupe de BTP serait obligé de compenser son manque à gagner par un renchérissement supporté par les automobilistes de Chartrettes, Chailly et autres non bacots dont on ne mesure évidemment pas encore en retour l’effet d’évitement par le maintien des véhicules en stationnement journalier dans les rues de notre ville ;

7/ le groupe de BTP exigera de compenser son manque à gagner par un allongement de la durée de concession ;

8/ le groupe de BTP exigera de compenser son manque à gagner par une subvention d’équilibre   sécurisant  la rentabilité de son investissement  (« Le libéralisme pour les nuls » : tome 1 – page 1 – §1)

9/  le groupe de BTP n’accordera évidemment de tarifs préférentiels aux bacots qu’avec contrepartie (« Le libéralisme pour les nuls » : tome 1 – page 1 – §2). Le grand méchant loup ne se contentera pas du petit pot de beurre !

 

2ème épisode : LES AVENTURES DU PPP MASQUÉ

Rédigé par le même porte-plume, un deuxième tract spécifiquement centré sur le problème de la gare revient atténuer la téméraire rédaction du premier. On n’y lit plus « PPP », mention qui disparait, mais « un partenariat avec un acteur privé », ce qui laisse ouvert tout et son contraire.

Le tract indique en effet « une concession accordée à un partenaire privé, chargé de la construction et de la gestion ».

Si c’est une concession, ce n’est pas un PPP !  Si le partenaire privé est chargé de la construction, de la gestion du service et se rémunère sur l’usager via une tarification validé par la collectivité ;ce n’est plus un PPP mais une concession de service public et, dans ce cas, ce n’est pas gratuit pour l’usager (que l’usager soit  d’ailleurs bacot ou extérieur à BLR) !

LE TRACT VEUT BIEN DIRE TOUT ET SON CONTRAIRE. Bref nos concurrents n’y connaissent pas grand-chose (MABILLE, sort de ce corps !). Rassurons-nous, dans tous les cas, on nous annonce que cela ne coutera pas davantage puisque c’est toujours gratuit pour les contribuables bacots. Mais alors qui paiera ?

 

PPP

DSP

 

Quelle conséquence du contrat PPP ?

 

·      Soit le tarif est très cher pour les bacots et abusif pour les autres

  => Parking non saturé

=> Rues saturées

 

·   Soit la rémunération du privé se fait sur le volume par un appel encore plus massif aux voitures.

M. GAULTIER  envisage sereinement (il est le seul) 270 (nouveau parking) + 400 voitures (PPP) = 700 voitures concentrées en heures de pointe autour de l’ilot  poste sans compter le flux de passage...

 

 

Posté par coguerin à 00:05 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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DESSINE-MOI BOIS LE ROI...

Ou du sous investissement notable, constant et cumulatif de BLR !

Tableau et commentaires explicatifs à télécharger en cliquant sur ces liens :

tableau_investissements

Explication_du_tableau_joint

Screenshot_20180920-161344

Que signifie le tableau joint ?
Il détaille l'écart annuel de dépenses communales d'équipement entre BOIS LE ROI et les communes comparables (strate de 5 000 à 10 000 habitants).
 
Que signifient le terme "dépenses d'équipement" ?
Le terme obéit à une définition comptable stricte. Il recouvre exclusivement les dépenses corporelles, incorporelles d'investissement ainsi que les travaux en cours (respectivement les chapitre 20,21 et 23 de la comptabilité des communes). Il faut comprendre dans ce jargon que le terme "dépenses d'équipement" englobe les gros travaux immobiliers et fonciers ainsi que l'équipement du bâti (meubles, tous véhicules, ordinateurs et progiciels amortissables), bref tout ce qui accroît le patrimoine de la collectivité et perdure.
 
Comment le lire ?
La première ligne (en rouge) signifie que, durant l'année 2000, BLR investissait 60,7 % de moins, cette année là, que la moyenne des communes comparables.
La deuxième ligne (en rouge) signifie que, durant l'année 2001, BLR investissait 58,1 % de moins, cette année là, que la moyenne des communes comparables, etc.
Chaque année qui se suit en rouge accumule évidemment le décrochage en matière d'équipements publics (voirie, services à la population...) vis à vis des communes de même taille.
 
Est-il fiable ?
Chacun pourra s'amuser à vérifier la véracité des chiffres sur le site ad hoc de la Direction générale des collectivités locales (D.G.C.L.) du Ministère de l'Intérieur ; la série des comptes individuels des communes depuis l'exercice 2000 étant consultables via le lien : https://www.impots.gouv.fr/cll/zf1/accueil/flux.ex;jsessionid=70523E687838EB30E1AB932DDCFC19A9?_flowId=accueilcclloc-flow
 
Qu'en dire ?
Depuis des lustres (ce terme étant écrit, bien entendu, pour éclairer le lecteur) les diverses municipalités qui, à chaque élection, rejouent la guerre des droites appliquent strictement la même politique : fiscaliser pour ne pas dépenser. Le constat est sans appel : au moment où s'accroît démographiquement le territoire, les municipalités bacottes sous investissent ! La gestion est calamiteuse, le résultat est accablant.

Mais où sont passés les travaux de voirie de la dernière mandature ?
Notablement menée par une équipe sous préparée à l'exercice des fonctions communale, la gestion de l'ère MABILLE n'échappe pas au mimétisme avec ses prédécesseurs (-57,1 % en 2014 et - 62,7 % en 2015). Le temps de l'échauffement  de l'équipe dans les vestiaires accentue encore le retard relatif et il nous faudra donc attendre sa 3ème année de mandat pour constater, avec un riquiqui +6,4 % (en vert en bas à gauche) que BLR, enfin en 2016, investit plus que les communes de taille similaires. Bien entendu, ce tardif rattrapage n'est pas de nature à combler l'énorme retard  en matière d'infrastructures et de bâti que subit la commune depuis plus de 20 ans (car avant 2000, c'était pareil mais là, il va falloir nous croire parce que la série statistique est trop courte !)


 
Prochain feuilleton : la fiscalité à Bois le Roi. Accrochez-vous car ça n'est pas mal non plus !
 
 
RETROUVEZ-NOUS SAMEDI 22 SEPTEMBRE AU CAFE DE LA GARE
à 10 H 00 pour parler de ceci... et de tout le reste
 
Bien cordialement
AVABLR
 

Posté par coguerin à 16:18 - Commentaires [0] - Permalien [#]

ZOOM CAMPAGNE Où TROUVER LA LISTE ECO-CITOYENNE AVEC VOUS A BOIS LE ROI ?

Echarp

 

  • SAMEDI 15 SEPTEMBRE PORTE A PORTE RENCONTRES AVEC LES BACOTS
  • DIMANCHE 16 SEPTEMBRE TOUS AU MARCHE A PARTIR DE 10H
  • MARDI 18 SEPTEMBRE A LA GARE A PARTIR DE 6H45
  • SAMEDI 22 SEPTEMBRE AU CAFE DE LA GARE : ECHANGES AVEC LES BACOTS à 10H
  • SAMEDI 22 SEPTEMBRE ET DIMANCHE 23 SEPTEMBRE : FÊTE DU SPORT AU STADE ET à L'ÏLE DE LOISIRS
  • VENDREDI 28 SEPTEMBRE AU CAFE DE LA GARE : ECHANGES AVEC LES BACOTS à 19H30

Posté par coguerin à 19:26 - Commentaires [0] - Permalien [#]
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PAS DE BLABLA, DU CONCRET !

Notre tract disponible en téléchargement, cliquez sur ce lien: 1_je_veux_p1

 

La Liste éco-citoyenne,

 

PAS DE BLABLA, DU CONCRET

                                                       JE VEUX

 

 

OUI

NON

  • Des structures d’accueil pour les enfants

  • Des voies de circulation douce piétons/vélos

  • Un espace pour les 15/18 ans

  • Des associations à portée de tous les budgets

  • Des médecins généralistes et spécialisés

  • Participer à la gestion communale, donner mon avis, être entendu(e)

  • Des échanges intercommunaux et du lien entre habitants

  • Des commerces de proximité, pouvoir stationner

  • Pouvoir me loger même si je suis au SMIC

  • Des véhicules municipaux électriques

  • Un espace de co working

  • Des trottoirs praticables en poussettes, canne ou déambulateur

  • Avoir accès aux équipements d’énergies renouvelables

  • Un réseau de solidarité en cas de crise

  • Des lieux pour faire du sport et me cultiver

  • Un jumelage avec un pays du sud

  • Des habitats partagés

  • Pouvoir emprunter ou louer un vélo à la mairie

  • Prendre le train sans peiner à me garer

  • Des mesures pour protéger l’eau et notre écosystème bacot

 

 

 

 

Vous avez au moins 4 OUI,

Votez pour Vous !!

 

Ne pas jeter sur la voie publique Imprimerie AVABLR

 

 

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Moyenne

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