Petite

 

ENCORE 3 ANS !

A mi-mandat, qu’en est-il des promesses électorales

et de l’action de la municipalité ?

 

 

Associations

Les budgets se suivent et se ressemblent et les subventions sont encore revues à la baisse. Certaines associations sont ainsi obligées de réduire leur action et/ou d’augmenter leurs cotisations.

 

Barémer le coût d’adhésion aux associations selon le quotient familial des bacots est donc totalement enterré. La municipalité fait le choix de la ségrégation sociale (normal ! ça renforce l’entre soi !).

 

Elle est plus allante sur la mise au pas des associations qui seront désormais tenues d’illustrer les bienfaits de la municipalité - et notamment à l’approche des élections - sur leurs maillots et leurs publications.

 

Vidéosurveillance : Souriez-vous êtes filmés !.

Dans une orgie de dérive sécuritaire et de dépenses publiques vous serez bientôt surveillés 24 h/24 par 21 caméras disséminées dans la ville. Rappelons que Fontainebleau avec une fréquentation sans rapport avec celle de notre modeste village se limite à 20 caméras !

 

Travaux : la charrue mise avant les bœufs ne pourra toujours ni avancer ni se garer (bis) !

Refus de mettre en œuvre tout plan de circulation préalable aux travaux. Ceci revient à rénover les rues sans s’interroger sur les sens de circulation à instaurer, le stationnement à réglementer, la circulation douce à concevoir.

 

Le catalogue qui tient lieu désormais de plan pluriannuel d’investissement (au demeurant faux) et la programmation de travaux est en outre déconnectée de toute prospective budgétaire (qui n’existe toujours pas).

 

Alors que nombre d’artères sont en piteux état, le choix des rues à rénover n’est motivé par aucun critère clairement énoncé. Les leçons des inondations de juin 2015 ne sont en outre toujours pas tirées en matière de priorisation.

 

Niveau de compétence et d’expertise : après 3 ans de pratique amateur on attend toujours des progrès !

  • adoption de dispositifs illégaux et refus obstiné de les corriger ;

  • non-respect de la réglementation en matière de marchés publics ;

  • découverte des processus budgétaires élémentaires ;

  • abus de pouvoir du maire prenant illégalement des décisions ;

  • multiples refus d’appliquer les dispositions du Droit communal ;

  • intervention de la préfecture qui doit prendre à son compte la gestion de dossiers relevant de la compétence communale… faute de compétences locales !

 

La municipalité serait en relégation s’il elle ne jouait pas déjà en dernière division.

 

Des élus plus épuisés que les ordres du jour des conseils municipaux !

Par quatre fois la majorité municipale fut incapable de réunir à elle seule le nombre légalement nécessaire pour tenir un Conseil. Il est vrai que certains élus ont disparu depuis 2 ans sans avoir été remplacés et il n’y a plus d’équipe réserve dans les vestiaires ! A ce jour ce n’est pas moins de 5 adjoints sur 8 qui ont démissionné et les finances seront désormais déléguées à un élu qui brille par ses absences. Cela ne va pas améliorer l’insincérité des comptes !

 

Deux élus référents par quartiers 

Ils ne sont toujours pas désignés après trois ans de mandat Mabille. Enterrement de première classe de cette promesse mais en catimini.

 

Et les finances ?

La Ville dispose d’une épargne confortable alimentée conjointement par des années de sur-fiscalité et de sous-investissement. En clair nous avons sur le compte du Trésor Public l’équivalent du coût de la défunte médiathèque. Nous n’avons toujours pas de bibliothèque aux normes et pas davantage de voirie digne de ce nom.

Belle continuité dans le changement politique local : la Ville emprunte cher et prématurément 500 000 €. Il y a un progrès car l’équipe Delporte l’avait fait pour 1M€ (pour financer… la médiathèque qu’on paie donc sans en avoir le service !)

 

Jeunesse : RIEN

  • retour des journées Oxygène avec la même discrétion que lors de leur disparition (non motivée).

  • pas de local dédié, pas d’animateur dédié à BLR ou partagé en intercommunalité. Tout reste à faire sur le sujet.

 

Sport : CARTON ROUGE 

Pas de création d’école multi-sports. En revanche le Football Club voit sa subvention considérablement réduite et M. le maire se refuse (un excès de timidité ?) à appuyer une demande de subventionnement auprès de Chartrettes pour ce club qui recrute dans les deux communes.

 

L’emploi : SUJET RÉVOQUÉ :

Sujet totalement absent des décisions prises depuis 3 ans.

 

Développement durable : SUJET ABSENT

Le développement durable n’apparaît pas une seule fois dans les documents d’orientation budgétaire de la majorité dont il devait constituer un axe structurant. Pour l’écologie c’est NON !

 

Social : TOUJOURS RIEN (ils ne sont VRAIMENT pas élus pour ça !)

Il n’y aura en effet pas davantage demain de logements sociaux sur la commune qu’il n’y en a aujourd’hui et M. Mabille fait la sourde oreille à notre suggestion de mise en place d’abattements corrigeant une fiscalité locale inéquitable.

 

Bibliothèque, Médiathèque euh non finalement ça sera Bibliothèque ! (enfin, un jour peut-être ?) => FEUILLETON A SUIVRE

Résumé des épisodes précédents : trop long à expliquer !

Feuilleton 428 de la saison 73 : « Que c'est un sort truelle que d'aimer par politique !» (d’après Bérénice de Racine)

A ce jour 30 septembre 2017, midi et quart : le projet sera celui…. d’une bibliothèque qui sera localisée….à la bibliothèque… sauf évidemment éventuel recours de BLR Environnement (mais là, franchement, on n’y croit pas !).

En revanche, à défaut de mortier et de ciment on rajoutera de nouvelles couches d’études à débourser sachantque tous les atermoiements irresponsables dans ce projet nous ont déjà fait perdre une quasi demi-brique (455 000 €) de subventions régionales.

 

Compteurs Linky : PAS DE VAGUES POUR LES ONDES

Nous avons sensibilisé le Conseil sur les risques inhérents au déploiement des compteurs Linky. A défaut de délibération offensive, le Conseil a au moins émis une motion de défiance.

Rappelons que le principal reproche qui peut être fait à ce compteur dit intelligent est d’être intrusif dans les données personnelles des consommateurs.

 

 

 Les péripéties de l’intercommunalité

 

  • La communauté de commune formée avec Chartrettes et Fontaine-Le-Port est définitivement morte.

  • Nous l’écrivions il y a deux ans : ne rien faire, c’était choisir Fontainebleau. Dès lors on pouvait faire confiance à notre maire pour glisser sur la pente de la facilité.

  • Notre maire œuvra et manœuvra en effet pour rendre impossible tout alternative à l’absorption par la communauté de Fontainebleau. Tant est si bien que lors de la décision départementale, devant trancher, la solution officiellement portée par la municipalité bacotte ne fut même pas évoquée en séance … et Bois le roi rejoignit ainsi la communauté d’agglomération de Fontainebleau pour un bon demi-siècle (après on verra).

  • Plus gravement, se marier avec la ville centre « Avon-Fontainebleau » enterre bien entendu et pour longtemps toute résolution de l’engorgement de la gare car, rappelons-le, la congestion du quartier de la gare résulte d’un flux de voyageurs pour l’essentiel issus de l’axe de rive droite Chartrettes / Le Châtelet.

  • Désertification médicale et intercommunalité

Les gouvernements libéraux qui ont gouverné notre pays ont tous cru juguler les dépenses de santé en restreignant l’offre de soins et notamment le nombre de médecins. La situation est désormais critique et la désertification médicale touche notre commune comme nombre de collectivités sud seine-et-marnaises.

Un projet de centre de santé accueillant de nouveaux médecins aurait à notre sens vocation à être subventionné par l’intercommunalité à l’instar de Samois (cf. La République du 22 mai 2017). Notre maire ayant échoué à partager le projet en intercommunalité, le sujet sera durablement au point mort.

Il n’est d’ailleurs pas programmé parmi les investissements à réaliser durant le mandat…

 

 

Moyenne

 

Petite

En fidèle laudateur de M. Valletoux et avec le sens de la prévision qui le caractérise notre maire espérait engranger les fruits de sa soumission par l’octroi d’une vice-présidence. Moment d’effroi, M. Valletoux fut écarté par les maires  « périphériques » qui ne voulaient pas entre autres payer pour entretenir le Grand Parquet (dont à juste raison ils n’avaient rien à cirer).

Notre maire devint toutefois vice-président « chargé du numérique » élu par un score piteux qui en dit long sur le peu de considération que lui manifestent ses pairs. Suffisant autant qu’insuffisant ! Nous sommes certains que l’open data fera un grand pas sous ses auspices !