25 juin 2015

Juste fiel!

MABILLE AN 2 ou DELPORTE AN 14 ?

 Après plus d’un an de gestion MABILLE le verdict est accablant. L’esprit bacot aura rapidement montré qu’il n’était qu’un ectoplasme assorti d’un boulet. L’improvisation permanente, la méconnaissance des dossiers et l’absence totale d’humilité qui couronne le tout constitue l’ADN de la nouvelle équipe.

 

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L’erreur de casting est manifeste. Comment en est-on arrivé là ?

Rappelons que le choix de la tête de liste s’est porté par défaut sur celui :

  • qui était disponible (quitte à mentir abondamment aux Bacots sur l’inanité de son travail) ;
  • qui était suffisamment novice pour être manipulable à la fois par les deux piliers de la liste, à savoir l’UMP et BLR environnement.

 

L’engagement dudit candidat dans les mouvements catho-traditionnalistes gageait de son appartenance au clan conservateur et prémunissait chacun de toute politique sociale d’envergure. L’essentiel était donc préservé !

 

Le fait qu’il figurât jusqu’en décembre 2014 dans l’équipe de campagne du maire sortant constituait un péché véniel et prouvait tout au contraire l’existence en lui de la dose d’opportunisme, sinon de flexibilité, nécessaire à l’accomplissement des grands destins.

 

L’aventure eut pu s’arrêter là sans l’existence de deux considérations qui agissent sur le comportement du personnage :

  • l’impérieuse nécessité pour lui de renouveler son mandat en 2017 pour des raisons purement alimentaires ;
  • la dimension psychorigide du personnage qui lui fait considérer les relations sociales comme des rapports d’autorité et sa charge comme un état-major à partir duquel il donne les ordres à ses soldats de plomb.

 

Tiraillé entre son insuffisance manifeste dans la fonction et la nécessité vitale de la reconduire, l’homme est sous tension. La rigidité de son caractère, de son éducation, de ses valeurs le porte à faire preuve d’autoritarisme pour (se) donner l’illusion qu’il est le maître à défaut d’être le maire. Incapable de dessiner un projet pour notre ville il en réduit à gérer la police du Conseil et pallier une situation qui se dégrade au fil des jours. A défaut d’être stratège, il sera adjudant de caserne.

Faire taire ceux qui disent que le roi est nu n’a cependant jamais empêché les refroidissements.

Le contexte étant posé quelles sont les conséquences pratiques ?

Rassemblement hétéroclite dont le seul projet structurant était de virer l’ancien maire, on comprendra que, l’objectif étant atteint, la phase pratique de la gestion au quotidien pose quelques difficultés !

Les choses suivant naturellement leur pente, l’année écoulée et celle qui la suit se caractérisent par la simple reconduction des fondamentaux de la gestion antérieure :

  • surfiscalité générant une épargne d’autant plus abondante et inutile qu’elle ne finance aucun projet ;
  • incapacité à mettre en œuvre des investissements majeurs ;
  • choix du privé pour la distribution de l’eau communale.

 

Tout changer pour que rien ne bouge ! Nous sommes donc entrés en réalité dans la quatorzième année de l’ère Delporte. Les fidèles de l’ancien maire ne s’y sont pas trompés qui, au-delà des rodomontades et des effets de manches en conseil ont voté sans barguigner le blanc-seing de la gestion Mabille 2014 !

Rajoutons pour faire bonne mesure l’incapacité de la nouvelle équipe à refonder un nouveau projet intercommunal et nous avons un avenir tout tracé : être absorbé par l’intercommunalité pilotée par le maire de Fontainebleau, avec en corollaire :

  • la ponction par Fontainebleau et à son profit du fruit de nos impôts si longuement accumulés pour rien ;
  • le maintien durablement en l’état du problème d’accès à notre gare ;
  • le maintien, tout aussi durablement, de notre voirie dans cet état qui allie si délicieusement charme campagnard et usure prématurée des amortisseurs ;
  • la promotion de notre maire aux fonctions de vice-président communautaire (avec délégation au développement commercial ?) ;
  • l’explication du renoncement des engagements municipaux de campagne (débat consultation des bacots sur l’intercommunalité) en un piteux « on n’y peut rien c’est le préfet qui a décidé ».

 

Voici le scénario catastrophe. Nous l’avons écrit pour prendre date. Il est le plus probable, il n’est cependant pas certain car l’avenir de Bois le roi appartient aux Bacots, pour peu qu’ils désirent se saisir des affaires qui les concernent.

 

 

 
   

Posté par coguerin à 01:12 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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